#GivingTuesdayFR – Portrait de donateur – « Il faut être capable de rendre ce qu’on a reçu »

#GivingTuesdayFR – Portrait de donateur – « Il faut être capable de rendre ce qu’on a reçu »

Comment avez-vous commencé à donner ?

Ma femme a toujours été très sensible à l’injustice et moi-même au partage. Après plusieurs expériences de bénévolat dans la lutte contre l’exclusion, nous avons décidé de partager notre « superflu ». Nous trouvions normal de donner et d’encourager les gens qui sont sur le champ de bataille. De plus, quand on a bénéficié de bonnes conditions d’éducation puis de vie comme nous, il faut être capable de rendre ce qu’on a reçu, de partager et de donner à d’autres cette chance.

Pourquoi avoir choisi la Fondation Caritas ?

Parce que, lorsque l’on réfléchit à ses dons, on cherche des compétences, du discernement, de l’ouverture. La Fondation Caritas nous a apporté tout cela en nous permettant de rencontrer des gens et des projets. Nous y avons trouvé une approche bienveillante et un esprit fraternel, or, donner c’est un signe de fraternité. C’est pour cette raison que nous donnons à la fondation depuis plusieurs années maintenant.

A l’occasion du Giving Tuesday, quel message vous semble prioritaire pour libérer les générosités ?

Je n’imaginais pas que les récentes évolutions fiscales entraineraient une telle chute des dons et pour tout dire je trouve ça un peu scandaleux. On ne devient pas riche en mettant son argent dans une cassette mais en donnant, accompagner une association, voir des projets aboutir et se développer c’est simplement passionnant.

Il reste environ 40 jours avant le 31 décembre et, naïvement, je crois encore au Père-Noël. Ce que je voudrais dire aux personnes qui peuvent donner et dont certaines ont bénéficié de déductions fiscales cette année, c’est de le faire généreusement.

 

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